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Schéma de COhérence Territoriale
du Pays Risle-Charentonne
 
 
L'Etat Initial de l'Environnement
 
7- Enjeux "Eau", "Pollutions" et "Risques" 

 

 

 

Enjeu « EAU » :

 

Développer la lisibilité de la gestion de l’exploitation et de la distribution de l’eau potable afin de favoriser une maîtrise des capacités et des besoins futurs (choix des interconnexions, qualités des infrastructures de distribution et de production, capacité d’exploitation globale de la ressource, évolution des besoins…). A moyen et long termes, une faiblesse de lisibilité de la gestion de la ressource pourrait constituer un frein notable au développement du territoire soit parce qu’il n’aurait pas les moyens d’anticiper la décision de ses choix de développement, soit parce qu’il serait confronté à des problématiques « dures » impliquant des compensations difficiles à mettre en oeuvre et onéreuses.

 

En outre, si la ressource en eau semble abondante, l’enjeu à long terme concerne le maintien et l’amélioration de la qualité tant pour les eaux souterraines qui sont exploitées pour l’adduction que pour les eaux superficielles (qualité piscicole, approvisionnement de l’aquifère, qualité sanitaire au regard des rejets des effluents…). Dans cet objectif sont visées particulièrement, la poursuite de la protection des captages, la valorisation des milieux naturels liés à l’eau, la maîtrise des pollutions diffuses, la qualité de fonctionnement du bassin versant (cours d’eau et espaces associés, zones de karst).

 

 

Enjeu « POLLUTIONS » :

 

La gestion des pollutions, particulièrement dans le Pays Risle-Charentonne, rejoint les préoccupations liées à l’eau, en ce sens que les émetteurs de pollutions principaux concernent les rejets domestiques et l’activité agricole et que tout deux ont une incidence sur la qualité des eaux, notamment superficielles. Si la ruralité du territoire est un élément identitaire fort et constitue un capital d’attractivité élevé, l’agriculture qui est l’un des acteurs majeurs de cette ruralité doit pouvoir prolonger ses activités à l’avenir tout en veillant à ce que le moins de contrainte ne s’oppose à son fonctionnement et que la productivité agricole n’altère pas les autres ressources importantes pour le territoire (qualité de l’eau en particulier). En effet, il est important de préciser qu’il ne s’agit pas dans le cadre des présentes conclusions de mentionner de façon absolue ce qui est négatif ou positif dans le territoire en ignorant les grands équilibres de fonctionnement du territoire, dont l’agriculture fait partie. Au contraire, il s’agit d’apporter des éléments qui favoriseront une occupation harmonieuse des différentes activités du territoire et une gestion ajustée des différentes problématiques auxquelles ces occupations sont confrontées.

 

Le contexte de la gestion des pollutions possède une tendance d’évolution très positive qui laisse présager qu’à moyen terme le Pays Risle-Charentonne, si cette tendance se poursuit, sera doté d’un bon niveau de maîtrise des rejets d’assainissement non collectif (qui demande néanmoins la poursuite de nombreux efforts), d’un très bon niveau concernant l’assainissement collectif (après réalisation des travaux programmés à très court terme sur les stations dépurations) et d’une progression croissante de la maîtrise des intrants agricoles.

 

Ainsi, l’enjeu dans le cadre du SCOT se porte dans le soutien aux actions actuellement menées dans ces domaines et au complément de ces actions par l’apport d’une cohérence d’aménagement à l’échelle du territoire et d’une valorisation du capital « nature / ressource » pouvant intervenir sur :

 la cohérence de l’organisation du développement urbain à l’échelle du territoire au regard de la sensibilité environnementale des sites (enjeux écologiques, enjeux eau…) ainsi que des problématiques liées aux capacités des fonctions urbaines (infrastructures, types d’assainissement…) ;

 l’établissement de mesures sur l’environnement et les paysages qui concourent à une amélioration du contexte de fonctionnement des écosystèmes et des échanges de pollutions entre les espaces (maîtrise des ruissellements, captation des flux azotés, valorisation paysagère associée, gestion des abords des cours d’eau…) ;

Ceci peut, en outre, être associé à des objectifs de valorisation des espaces naturels dans une perspective de préservation patrimoniale ou d’animations de loisirs et touristiques des sites. Dans ce sens, le SCOT peut permettre de faire converger les objectifs afin de faire émerger des atouts qui ne seraient pas nécessairement exploités sans une approche transversale et territoriale des problématiques.

 

 

Enjeu « Risques » :

 

Le contexte des risques ne présente pas une contrainte élevée pour l’établissement d’un projet de développement dans le cadre du SCOT. En effet, le Pays Risle-Charentonne n’est pas concerné par des phénomènes de grandes ampleurs ou des problématiques récurrentes qui le limitent fortement dans la possibilité de ses choix pour concevoir l’organisation future de son territoire. La gestion opérationnelle des risques d’inondations, de mouvement de terrain et industriels relèvent surtout d’une action locale (caractère localisé des risques le plus souvent), mais qui nécessite, pour une bonne prise en compte à long terme de ces risques, d’anticiper leur maîtrise le plus en amont possible. Les risques industriels sont très faibles sur le territoire.

 

Ainsi la situation actuelle du territoire appelle-t-elle à concevoir une organisation de l’espace visant à diminuer le caractère limitant potentiel des risques plutôt qu’à durcir progressivement leur gestion. Il s’agit de prévoir plutôt que de compenser, notamment en favorisant :

 l’amélioration de la connaissance relative aux phénomènes d’inondation ainsi qu’à la présence et aux caractéristiques des cavités et vides souterrains ; 

 la poursuite de la réalisation des plans de prévention des risques dans les vallées en particulier lorsque ces risques concernent les communes identifiées comme prioritaires ;

 l’établissement de mesures à l’échelle des bassins versants qui concourent à la maîtrise des ruissellements ;

 le renforcement de la vision et de l’organisation des développements urbains permettant d’optimiser l’occupation de l’espace de façon à ce que dans le long terme l’urbanisation ne demande pas la mise en oeuvre de moyens excessif pour compenser les risques.

 

 

 

   
 
 

 

10 avril 2009

 

 

 

 
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