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Lettre Internet n°4 du SCOT du Pays Risle-Charentonne

 
 
Schéma de COhérence Territoriale
du Pays Risle-Charentonne
 
Diagnostic
 
 
 
4- L'habitat et le logement
 
 
L'évolution du parc de logements du Pays Risle-Charentonne
 
Le parc de logements du Pays Risle-Charentonne a progressé de façon relativement importante, par rapport à celui de la Région. Mais cette évolution est moins nette qu’au niveau du département, tiré par la croissance francilienne. La proportion de résidences secondaires constitue une des caractéristiques du Pays. Néanmoins, la diminution de leur nombre en valeur absolue est observée aujourd’hui, signe de spécialisation des territoires.
 
 
Les besoins futurs et les questions posées au SCOT du Pays Risle-Charentonne
 
Dans ces conditions, le « volet logement » du SCOT conduit donc à une double interrogation :  

 

Si le desserrement se poursuit et atteint la moyenne nationale attendue en 2030, à savoir 2,20 personnes par ménage, il faudrait produire 1 823 logements supplémentaires, seulement pour pouvoir loger la même population qu’en 2005 (67 000 habitants), soit 73 logements par an.  

 

Si l’on ajoute à ces chiffres la croissance démographique, il faudrait produire entre 545 nouveaux logements d’ici 2030 selon l’hypothèse basse du chapitre consacré à la population (1 200 personnes supplémentaires à 2,2 par ménages) et 864 nouveaux logements d’ici 2030 selon l’hypothèse haute, soit respectivement entre 22 et 35 logements supplémentaires par an.  

 

Les besoins en logement devraient atteindre un seuil minimum d’environ 100 logements supplémentaires par an, à quoi il faudra ajouter les besoins engendrés par les migrations qui relèvent plus d’un objectif du SCOT que d’une donnée prévisible.  

 

Entre 1990 et 1999, 23 résidences secondaires ont été transformées en résidences principales en moyenne par an. Le mouvement de transformation des résidences secondaires en résidences principales devrait se poursuivre et répondre partiellement à cette demande un temps, avant de s’épuiser, une fois la spécialisation des territoires achevée. La baisse de la vacance, en revanche, ne pourra absorber qu’une très faible partie de la hausse des besoins en logement étant donné son niveau déjà bas. La construction neuve devrait donc absorber le reste.  

 

Quelles doivent être les caractéristiques du parc nouveau, en termes de financement (social, accession sociale, accession libre), en termes de statut d’occupation (locatif libre, social, propriété occupante), en termes de répartition au sein du territoire et en termes de diversité (pour répondre aux besoins des différentes catégories : jeunes, personnes âgées, jeunes couples, ménages avec des revenus différenciés, etc.…) pour autoriser un développement choisi, qui suppose une attractivité résidentielle dans tous les cas forte ?
 

 

L'habitat et le logement en Pays Risle-Charentonne =
les enjeux d'une offre de logement attractive
 

 
   
   

 

12 janvier 2009

 

 
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